L’architecture à Agadir

Agadir, ville moderne et accueillante qui règne sur le Souss

C’est le grenier collectif fortifié (ou grenier-citadelle) qui a donné son nom berbère à la capitale de la région Souss Massa Draa. Les Igoudar servaient d’espaces de stockage pour les habitants des villages du sud du Maroc, mais aussi de lieu de vie pour ceux qui en avaient la garde. L’abandon, la sécheresse et l’exode rural les menacent de disparition.

Ravagée par un tremblement de terre en 1960, cette ville de 420 000 habitants a été entièrement reconstruite aux normes parasismiques par des architectes internationaux. C’est désormais une station balnéaire à part entière, la plus grande au Maroc, grâce à son climat exceptionnellement doux toute l’année et ses 7 km de plages de sable. La baie d’Agadir fait d’ailleurs partie du club des plus belles baies du monde… La ville attire toute l’année des touristes et des nouveaux résidents, notamment européens, en quête d’exotisme ou d’une meilleure qualité de vie, au soleil et pas loin de la mer, tant qu’à faire ! Ils choisissent aussi L’Orangeraie pour sa garantie antisismique et constructions aux normes internationales les plus regardantes.

Avec le tremblement de terre, la médina, mais aussi les riads et les kasbahs ont disparu, laissant place à la reconstruction et l’urbanisme nouveau. La ville actuelle est née des travaux communs des architectes Azugury, Zevaco, De Mazière, Amzallag et Ben Embarek, qui avaient pour point commun cette double connaissance, voire appartenance, à l’occident et au Maroc.

Agadir est rapidement devenue une grande ville, disposant d’un grand port de pêche, de plaisance et de commerce. Dans les années 80, Agadir était le premier port sardinier au monde et aujourd’hui, il est le premier port du Maroc et le premier pôle touristique, devant Casablanca et Safi. Son architecture moderne et sa vie nocturne connaissent un franc succès auprès des touristes venus du monde entier hiver comme été, profiter du beau temps, des balades sur le sable, de l’hospitalité et de la gastronomie marocaine.

Avec ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels, ses cafés branchés et ses restaurants de poisson, frais la plupart du temps, elle est aussi le lieu de vie de nombreux marocains, berbères pour la plupart, mais pas seulement. Depuis quelques années, des familles de toutes les régions du Maroc s’y installent, elles aussi en quête d’une meilleure qualité de vie pour les parents comme pour les enfants.

Une nouvelle médina y a été construite par Coco Polizzi, architecte italien, en 1992, conforme aux traditions de construction berbères et d’urbanisme de la région. On y trouve des artisans, des artistes en résidence, un petit musée ainsi qu’un jardin exotique. Agadir est également connue pour son souk, le plus grand d’Afrique, qui accueille en moyenne 30 000 à 40 000 visiteurs par jour !

Par ailleurs, la ville est jumelée avec Nantes et a un pacte de collaboration avec Lyon. Les français sont nombreux à y avoir élu domicile. Mission française, lycée français, Institut français, l’éducation et la culture sont également au rendez-vous, à 3 heures seulement de Paris et Bruxelles.

Quand les traditions servent la modernité et le confort

À L’Orangeraie, il était impensable pour les architectes du projet de ne pas s’inspirer des traditions marocaines ancestrales. On les retrouve dans les finitions, les matériaux ont été sélectionnés avec soin pour véhiculer style et chaleur : bejmat, tadellakt et pierre ciselée ornent les sols, les murs et les plafonds, des pièces, salles de bains, patios et cheminées des villas de L’Orangeraie.

Pour en savoir plus sur la reconstruction d’Agadir, visitez http://www.amush.org/agadir-patrimoine-moderne/

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